< Pierre MOLAINE (1906-2000), Site officiel

...... "une autobiographie discursive romancée" ......


Où je vais, nul ne meurt

Roman

Editions Denoël, 1975


Le roman Où je vais nul ne meurt a été publié sous le pseudonyme de Jean-Luc FABER, en 1975, aux éditions DENOEL. Or, les autres ouvrages de Pierre MOLAINE ont tous été publiés, sauf un, sous un seul et même pseudonyme1.

 Pourquoi, dès lors, Pierre MOLAINE aurait-il dérogé à son nom de plume habituel ? En vérité, la raison pourrait tenir au fait que, pour l’écriture de ce roman, l’auteur s’était adjoint la collaboration d’un jeune professeur de Lettres lyonnais, son fils, à la charge duquel revenait la partie purement historique du roman et les recherches qu’elle pouvait entraîner.

 Faut-il parler d’une « écriture à quatre mains » ? Peut-être, Pierre MOLAINE se réservant, cependant, la plus grande partie du travail final de composition.

 Cela étant, voulant valoriser la tache contributive d’un jeune collaborateur et refusant, par modestie et humilité, une mise en avant trop personnelle, il souhaita que l’un et l’autre pussent s’effacer derrière un pseudonyme commun préservant leur anonymat littéraire respectif.

 Puisse cette réédition établir l’exactitude des faits et rendre à chacun ce qui lui est dû, comme en témoigne, au demeurant, le manuscrit original déposé dans le Fonds Pierre MOLAINE de la Bibliothèque Municipale de LYON.

                                                                                                                    Jean-Gabriel Faure

                                                                                                                   (Professeur de Lettres honoraire)

1Sauf Frères humains, nouvelles, Corréa, 1937, publié sous le pseudonyme d’Yvan KALININE.

 

(Emprunté à la page Préliminaires de la nouvelle édition)


La réédition de ce roman 

est désormais accessible

en livre et en ebook ...

Merci à Madame Béatrice POUILLOT pour sa précieuse collaboration


Dans la Gaule romaine du III° siècle après J.-C, deux soldats rebelles, Valerianus (ex-officier romain) et Sextorius (Gaulois chrétien) tendent un guet-apens à un légionnaire. Deux flèches partent, l'homme tombe. Mais qui l'a abattu ?


Lorsque Valerianus prouve à son compagnon que c'est bien lui, Sextorius, qui est le meurtrier, le chrétien quitte l'armée des rebelles et part pour son village natal à la recherche de son enfance, de sa pureté au sein d'une nature alpestre dominatrice et trouve pour finir le choix d'une mort rédemptrice. L'appel de l'homme à la libération impossible de l'âme n'a pas fini de retentir...


Cette œuvre est moins un roman historique qu'une réflexion sur le prix de la vie humaine, sur la violence et la foi, sur l'amitié et l'amour.



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