Au fil de quelques articles sur  




Le Sang

Roman 




"Pierre Molaine se révèle avec Le Sang comme un moraliste de l'absurde... Un langage serré, brillant, avec des coqutteries d'archaïsmes et des formules ingénieusement aiguisées, donne au récit, et parfois même aux dialogues, une élégance littéraire qui renvoie presque au conte voltairien, à la nouvelle mériméenne, en tout cas au classique..."

Pierre-Henri SIMON, Le Monde, 10 mai 1967, n°6943

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"On se laisse prendre ici moins par les personnages que par l'action et les images loufoques, affreuses, surprenantes et terribles d'une époque dont on a rarement parlé d'une manière si vivante."

Klaeber HAEDENS, Paris-Presse, 13 mai 1967

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"Car ce livre désinvolte a des accents profonds : Moravec fait même songer à certains héros de Dostoïevsky, aux personnages de La Condition humaine, et ce n'est pas un mince compliment."

Jean ONIMUS, La Table ronde, juillet 1967

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"Pierre MOLAINE est un écrivain-né. Son style dru, savoureux, donne à ce qu'il raconte un relief et un accent qui font affleurer, derrière les mots, la richesse intérieure des êtres qu'il a connus et qu'il fait participer à l'éternelle et pathétique aventure humaine."

Albert AYGUEPARSE, de l'Académie (Le Soir, 13 avril 1967)

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"Un livre qui a de l'accent"

Luc ESTANG, Le Figaro littéraire, 8 mai 1967

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"Trois longs récits évoquent la guerre. Encore, dira-t-on. On aura tort. Le Sang parle d ela guerre avec assez de recul d'ironie lucide, de réflexion - sous-jacente -, pour ne pas ressembler aux innombrables souvenirs que nous avons déjà pu lire..."

Les Echos, 26 mai 1967

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"On est subjugué par les figures de guerriers qu'il campe au burrin, sans tomber dans l'image d'Epinal. Les dialogues claquent... On sent l'émotion de celui qui se souvient et n'aime pas céder à l'attendrissement."

L. GUISSARD, La Croix, 17 avril 1967

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"La pudeur de l'expression, la finesse des suggestions, l'élan poétique enfin par quoi se manifeste uniquement la sensibilité font de ce nouvel ouvrage de l'auteur des Orgues de l'enfer un témoignage singulièrement émouvant."

Raymond LAS VERGNAS, Les Annales, mai 1967

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"Mélange inextricable, et on ne peut plus attrayant, de cocasserie et de terreur, de réalisme et de fantasque, exacerbation dans les détails, ce roman est sans doute une des images les plus variées et les plus irrésisitbles qu'on ait données de ces années de guerre et de résistance."

La Nouvelle République, 11 avril 1967

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"Un pinte de bon "Sang"

Le Canard enchaîné, 31 mai 1967

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"Des caractères peu nombreux, fortement marqués de l'extérieur, adroitement typés, sans excessif dépouillement, sont les héros de cette épopée grandiose et nostalgique. Pierre MOLAINE l'a maintes fois prouvé : il a le souffle, la verve, le chien, l'élégance d'un brosseur à la fresque qui aime les grandes surfaces."

La Quizaine littéraire, De Gaulle, héros de roman, 15 juin 1967, n° 30

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"Le Sang... constitue un des témoignages les moins récusables qui soient sur 1939 et sur l'Occupation et, en outre, une oeuvre littéraire sans faiblesses."

André MARISEL, Esprit, juillet 1967, n° 362

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"Sans doute Pierre MOLAINE n'avait pas encore tout à fait "exprimé" sa guerre, puisqu'il demeurait en lui assez de croquis, d'impressions, assez de mots pour couvrir ce tryptique haut en couleur et en vérité... Et toute le force et la conviction de ce livre, on le dirait surgies des carnets du jeune capitaine Molaine."

L'Express, 22 mai 1967